Participez à la consultation sur la police de sécurité du quotidien

Police de Sécurité du Quotidien : participez à la consultation dans l’Aude

Le Préfet de l’Aude a lancé jeudi 9 novembre la concertation audoise sur la Police de Sécurité du Quotidien. Le discoursdu 28 octobre du Ministre de l’intérieur Gérard Collomb rappelle que le Gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie pour répondre à la première préoccupation des français : la sécurité.

Aujourd’hui, le Ministère de l’intérieur soutient pleinement nos forces de sécurités intérieures engagées pour assurer la sécurité de nos concitoyens.

La sécurité du quotidien, c’est lutter contre tout ce qui fait naître un sentiment d’insécurité chez nos concitoyens et qui leur donne l’image de l’impuissance publique : les cambriolages, les infractions routières, les implantations et campements illicites, les occupations des halls d’immeubles, les incivilités dans la rue et dans les transports, ou le harcèlement de rue pour les femmes.

Pour répondre à cette ambition, Alain Thirion, Préfet de l’Aude, a lancé une large concertation le 9 novembre dernier avec l’ensemble des forces de l’ordre et des partenaires locaux du département (élus, autorités administratives et judiciaires, polices municipales, réseaux de transports, bailleurs et services sociaux, associations, commerçants). L’objectif est de recueillir leur avis et d’échanger autour des différents retours d’expérience sur le terrain à travers des ateliers de travail en petit comité.

Suite aux résultats de cette concertation, de nouveaux dispositifs et de nouvelles méthodes de travail seront expérimentés, à partir de janvier 2018, dans une série de territoires reflétant la diversité du pays et de ses problématiques (quartiers urbains, zones péri-urbaines, territoires ruraux).

En parallèle, un questionnaire grand public a été mis en ligne afin de recueillir les attentes et les propositions des audoises et des audois. Chaque citoyen est donc invité à répondre (temps estimé à 5 minutes) et à diffuser largement ce questionnaire par email ou via les réseaux sociaux Facebook ou Twitter.

 

 

 

 

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